Bonjour aux Brebis de Jésus de Sainte-Kateri, à leurs amis et à leurs sympathisants !

Nous nous donnons rendez-vous dimanche prochain 1er août à l’église de Sainte-Justine où nous pourrons participer à la messe de 10 h.

Par la suite, nous pourrons vivre un moment de fraternité sur le site des Pères trappistes en nous joignant aux activités organisées par la Société du Patrimoine de Sainte-Justine.

Apportez votre pique-nique et vos chaises de parterre !

Au plaisir de se rencontrer, bonne semaine ! Paix et joie !

Mara (pour l’équipe des Brebis de Jésus de Sainte-Kateri)

 


Messes au Sanctuaire Notre-Dame d’Etchemin

 

Si vous désirez réserver votre place pour assister à la messe au Sanctuaire le jeudi soir

à 19h vous n’avez qu’à appeler madame Maryse Corriveau au 418-625-4441

et le samedi la messe est aussi à 19h vous n’avez qu’à appeler madame Suzanne Roberge au 418-625-5232.

Le jeudi soir la messe est présidée par l’abbé Hervé Bernard, recteur du Sanctuaire.

Le samedi soir la messe est célébrée par l’abbé Raymond Poulin et l’abbé Hervé Bernard.


À propos des pensionnats autochtones

 

Lettre de Mgr. Gérald Cyprien Lacroix à Konrad Sioui – 19 juin 2021  (Le Soleil)

 

J’ai été ordonné évêque à peine un an après ton élection à la tête de la Nation huronne-wendat. Un mois après mon ordination, j’ai eu le bonheur de te rencontrer à l’archevêché de Québec, en compagnie de Phil Fontaine qui dirigeait, à l’époque, l’Assemblée des Premières Nations. Le chef Fontaine arrivait alors de Rome où, avec d’autres chefs autochtones, des survivants des écoles résidentielles de diverses communautés du Canada ainsi que quelques évêques, il avait rencontré le pape Benoît XVI.

Il nous racontait qu’ils avaient vécu cette rencontre comme un moment historique pour eux. Le Saint-Père avait exprimé sa solidarité et sa compassion à l’écoute des récits d’un passé douloureux en lien avec les écoles résidentielles et d’autres souffrances vécues par les Premières Nations. Je me souviens de l’enthousiasme du chef Fontaine et de sa joie de pouvoir enfin envisager de tourner la page sur un lourd passé. Il considérait qu’un nouveau chapitre de notre histoire commune pouvait enfin commencer : un chemin de réconciliation et de guérison.

Cher frère et ami Konrad, au cours des dix dernières années, nous avons eu plusieurs autres occasions de nous rencontrer, tantôt lors de célébrations religieuses à Wendake ou en notre Basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec, tantôt lors de certains événements socioculturels.

J’ai encore très présent au cœur les événements récents entourant le décès de Max Gros-Louis, un membre important de ta nation connu internationalement. J’ai eu le privilège d’accompagner sa famille et de présider ses funérailles dans votre émouvante chapelle historique.

Ma proximité avec les communautés autochtones n’est pas nouvelle; dans ta lettre, tu me rappelais le récit que je t’ai fait à propos du docteur Léon Gros-Louis qui m’a sauvé la vie à ma naissance. J’ai encore une dette de gratitude envers lui et une affection particulière pour son peuple. Partout où j’ai vécu et exercé mon ministère pastoral, j’ai voulu être attentif et présent à mes frères et sœurs autochtones, comme je l’ai été en Amérique du Sud, auprès des Guambianos de Colombie, ainsi qu’au Canada, en séjournant plusieurs fois chez les Inuits d’Iqaluit sur les Terres de Baffin. Ces différentes expériences de vie m’ont beaucoup marqué et ont enrichi mon propre itinéraire humain et spirituel. Comme tu l’évoques, nous avons traversé aussi des moments éprouvants, mais nécessaires, notamment le processus de la Commission de vérité et réconciliation qui nous a profondément bouleversés et éveillés. La douleur des tiens est également la mienne.

La découverte des sépultures anonymes au pensionnat de Kamloops a de nouveau ravivé les blessures du passé, et cette fois, c’est l’ensemble de la population canadienne qui a été sous le choc. La forte médiatisation de cette nouvelle a fait écho à cette émotion collective, mais je remarque qu’elle a peu permis de nuances et de contextualisation. Les travaux de la Commission de vérité et réconciliation sont éclairants sur plusieurs aspects de cette sombre page d’histoire; maintenant, il faut poursuivre les recherches pour comprendre davantage cette histoire et assumer notre obligation de faire mémoire.

Mais déjà, il nous faut reconnaître que nous, Catholiques, avons été complices du projet du gouvernement du Canada d’assimiler les peuples autochtones en les privant de leurs langues, de leur culture et de leurs traditions. Il est certes périlleux de juger le passé avec les yeux d’aujourd’hui. Ce qui est certain, cependant, c’est que nous reconnaissons que ce fut une immense erreur de nous être associés à cette entreprise qui a produit autant de souffrances dans vos familles et vos communautés.

À maintes reprises, des excuses publiques ont été exprimées, depuis une trentaine d’années, par divers responsables d’institutions ecclésiales catholiques. Les Missionnaires Oblats se sont excusés et ont demandé publiquement pardon dès 1991. Plusieurs autres communautés catholiques l’ont fait ainsi que des évêques des divers diocèses où des écoles résidentielles avaient été établies.

Plusieurs personnes demandent des excuses formelles du pape François. La Conférence des évêques catholiques du Canada a révélé la semaine dernière que nous travaillons depuis plus de deux ans pour préparer une rencontre avec le Saint-Père à Rome.

Le pape François s’est montré très enthousiaste devant le projet d’accueillir une délégation d’Autochtones, d’Inuits et de Métis, comprenant des chefs des diverses nations ainsi que des survivants et survivantes des pensionnats. Le Saint-Père s’est déjà excusé pour l’association malsaine des missionnaires avec les oppresseurs des peuples des Amériques. Nous savons qu’il saura accueillir les membres de cette délégation et les écouter, en leur adressant des paroles vraies et des gestes signifiants qui, nous l’espérons, ouvriront la porte à la réconciliation et à la guérison de nos blessures.

Cette rencontre historique devait se réaliser en novembre 2020, mais la pandémie nous a obligés à la reporter à cette année, probablement d’ici quelques mois.

Je t’assure que j’ai participé moi-même à la préparation de cet événement et que je vais contribuer pour ma part, et avec toute mon énergie, à l’organisation de ce projet qui devrait être significatif et aider à panser les blessures du passé comme celles du présent. Au nom de notre amitié, tu peux compter sur mon engagement.

Cher Konrad, nous cheminons avec votre communauté huronne-wendat depuis près de quatre siècles, comme d’autres diocèses catholiques le font avec plusieurs communautés autochtones sur le vaste territoire du Canada.

Nous ne pouvons pas changer le passé, mais nous pouvons décider de poursuivre la route ensemble pour bâtir un avenir qui soit empreint de respect mutuel, de paix, de vérité et de réconciliation. J’y crois, mon frère et mon ami, et tu peux compter sur mon soutien et ma prière pour que nous nous engagions ensemble sur le chemin de la guérison.

Que notre foi nous soutienne, nous rassemble et nous permette d’avancer vers la lumière, dans la justice et la vérité. Que la paix soit avec toi!

Ton frère Gérald Gyprien Lacroix

 


PASSAGE EN ZONE JAUNE

Toutes les paroisses qui seront situées dans les zones jaunes qui entreront en vigueur le lundi 14 juin vivront plusieurs allégements des mesures sanitaires en vigueur. En voici les grandes lignes : Nombre de personnes pour les célébrations eucharistiques et de la Parole dans les lieux de culte, à compter du 14 juin, avec le passage en zone jaune, le nombre maximal de personnes participantes passe à un maximum de 250 personnes en respectant le 2 mètres de distance selon les bulles familiales. La limite s’applique à l’ensemble du bâtiment et non par salles. Le port du masque et couvre-visage est à nouveau possible. Le masque ou le couvre-visage peut être retiré lorsque les personnes sont assises à leur place et demeurent silencieuse ou ne s’expriment qu’à voix basse.

 


Message pastoral du 04 mai 2021


 
 

Comme paroissiens/paroissiennes, l’avenir de l’Église vous intéresse?

Depuis près d’un an, environ 150 personnes ont amorcé une démarche de vision stratégique pour notre communauté chrétienne. Ce processus permettra de négocier un virage important, transformant notre Église en une communauté vivante et fraternelle, celle que nous recherchons tous.

Soucieuses de l’avenir, ces personnes portent un regard sur ce qui a été fait par le passé, ce qui doit être renouvelé, modifié ou cessé. À partir de ce constat, et sous l’inspiration de l’Esprit Saint, un plan réaliste porteur d’espoir pour la Mission Bellechasse-Etchemins sera élaboré et mis en œuvre dès l’an prochain.

Vous aimeriez savoir dans quelle direction cette démarche nous conduit?

Joignez-nous sur la plate-forme Zoom, le 29 mai, de 8 h 30 à midi. Le moment venu, le lien nécessaire à ce branchement sera placé sur la page d’accueil de notre site web m-b-e.org.

Vous n’avez pas Internet? Ne vous en faites pas, car il est possible de vous inscrire auprès de Mme Josseline Laverdière, au 418 833-1307, poste 221, afin de pouvoir être rejoint par téléphone le matin même et de participer à la rencontre par ce moyen de communication.

N’hésitez pas à en parler autour de vous!

Soyez tous les bienvenu(e)s!

Hier le 17 avril, c’était la fête de Kateri Tekakwitha

Elle a été déclarée vénérable par Pie XII le 3 janvier 1943. Mgr Gérard-Marie Coderre présida au transfert de ses reliques en 1972. Kateri est béatifiée par Jean-Paul II le 22 juin 1980. Sa fête figure au calendrier liturgique de l’Église catholique le 17 avril.

Sa mère était algonquine et catholique. son père agnier

Son lieu de naissance a vu le martyre d’Isaac Jogues, de René Goupil et de Jean de la Lande. Surnommée le « lys des Agniers», parfois on l’appelle tout simplement Catherine, elle est une figure importante de l’histoire catholique canadienne et nord-américaine.

Entre l’âge de quatre à six ans, elle perd toute sa famille (ses parents et son frère) à la suite d’une épidémie de petite vérole, sa vue est alors considérablement affaiblie et sa figure demeurera « grêlée » des suites de cette maladie jusqu’à sa mort. C’est par ailleurs l’évènement qui est à l’origine de son nom : « Tekakwitha », traduisible en « celle qui avance en hésitant (ou péniblement).

Elle meurt le 17 avril 1680, à l’âge de vingt-quatre ans, dans une maison longue à la mission Saint-François Xavier devenu Kahnawake. À son chevet on pourrait dire que le  jésuite Claude de la Chauchetière l’accompagne mais il y a quelque chose qui est alors inversée, la foi de Kateri, sa mort sereine le transformera et l’accompagnera toute sa vie.

Claude de la Chauchetière et un autre jésuite, Pierre Cholonec, écriront des hagiographies de sa vie (vie de sainte).

L’historien Allan Greer  relatera son histoire et aussi celle de Claude de la Chauchetière dans son livre Catherine Tekakwitha et les Jésuites : la rencontre de deux mondes, paru chez Boréal, 2007. Ce livre accompagne admirablement bien les lectures des textes de la Chauchetière et de Cholonec.

 

FAQ: mesures sanitaires à l’église

(Mis à jour le 9 avril à 10 h)

Les mesures sanitaires modifient l’expérience habituelle des rassemblements religieux. À quoi pouvez-vous vous attendre lorsque vous participez à une célébration à l’église ces jours-ci? Voici les réponses aux questions les plus fréquemment posées.

Un rappel préalable: ne vous présentez pas à l’église si vous pensez avoir des symptômes liés à la COVID, si vous ou un membre de votre maisonnée êtes en attente du résultat d’un test, si vous avez été en contact avec une personne positive à la COVID.

1.     Est-ce que toutes les églises sont ouvertes selon leur horaire habituel?

Non. Les changements nombreux et fréquents que nous avons connus dans les mesures sanitaires modifient régulièrement les habitudes des paroisses. Il est important de consulter votre paroisse pour avoir un horaire à jour.

Consultez notre site si vous aimeriez savoir quelle est votre paroisse et connaître ses coordonnées : https://www.ecdq.org/diocese-de-quebec/trouver-une-eglise/

2.     Combien de personnes peuvent accueillir les églises?

Sur le territoire du diocèse de Québec, actuellement, le nombre de fidèles est limité à 25 personne dans les lieux de culte, et l’heure des activités doit tenir compte du couvre-feu de 20 h.

3.     Est-ce qu’on doit s’inscrire pour participer à une célébration?

Probablement. Contactez votre paroisse pour savoir comment elle procède.

4.     Est-ce que tous et toutes portent un masque tout au long des célébrations?

Oui, sauf les personnes qui interviennent au micro (et pour la durée de l’intervention seulement), et les enfants de moins de dix ans.

5.     Le couvre-visage est-il accepté?

Non. Le masque de procédure est maintenant obligatoire. On peut souvent s’en procurer à l’entrée de l’église à prix modique.

Oui, tout en s’assurant que toutes les personnes de la famille sont à plus de deux mètres des autres personnes.

6.     Est-ce que les personnes qui vivent ensemble peuvent être assises ensemble à l’église, dans la même bulle?

Oui, tout en s’assurant que toutes les personnes de la famille sont à plus de deux mètres des autres personnes.

7.     Y a-t-il un risque de contagion au moment de la communion?

Non. Les mesures protègent le ministre et la personne qui communie (laver ses mains, n’échanger aucune parole, conserver son masque pour recevoir l’hostie et la consommer une fois le ministre à plus de deux mètres en remettant son masque tout de suite après).

8.     Est-il permis de chanter?

Pour les personnes qui animent seulement (une ou deux pour le chant, et une ou deux pour la musique). L’assemblée ne peut chanter pour éviter la projection de gouttelettes.

9.     Est-il permis de répondre pendant la célébration?

Oui, à voix basse.

10.  Si je suis vacciné, puis-je être exempté de certaines mesures sanitaires?

Non. Il faut respecter toutes les règles sanitaires contenues dans notre protocole, même si on est vacciné, afin que les lieux de culte demeurent sécuritaires.

11.  Est-ce que des personnes surveillent l’application des mesures sanitaires dans chaque église?

Oui. À l’entrée de l’église vous trouverez une équipe d’accueil qui pourra vous renseigner sur les mesures en vigueur. Merci de votre courtoisie et de votre collaboration!

Avez-vous songé à offrir votre aide?

12.  Puis-je profiter de l’occasion pour rencontrer mes proches à la fin de la messe, socialiser sur le perron ou dans le stationnement?

Non. Les rassemblements intérieurs ou extérieurs demeurent interdits. La socialisation demeure une activité à haut risque de transmission du virus, il faut la limiter au maximum et toujours être à plus de deux mètres des autres.


 

Être privés de l’Eucharistie : Une catastrophe à relativiser

Article tiré de la revue Pastorale-Québec, mars-avril 2021

Par Louis Riverin
Doctorant en théologie

 

L’année 2020 a été éprouvante pour l’Église – comme pour tout le monde sans doute. Pour la plupart, nous avons été privés d’Eucharistie à Pâques, à Noël et beaucoup d’autres dimanches. Et voici qu’en début de 2021, les lieux de culte sont de nouveau fermés.

Pour nous tous qui vivons de l’Eucharistie, c’est un grand bouleversement, amplifié peut-être par de troublantes équivoques. Par ces quelques lignes, je voudrais autant qu’il m’est possible apporter un peu de lumière et de paix en éclairant ces incompréhensions.

Sans la messe dominicale?

Ce qui est difficile à comprendre, c’est qu’on annule apparemment si volontiers les célébrations eucharistiques, alors que l’Eucharistie est vitale. « Sine dominico non possumus »: sans le dimanche, nous ne pouvons pas vivre. C’est une phrase des actes des martyrs d’Abitina, que Benoît XVI aimait bien citer[1]. Le touchant récit de ces martyrs montre combien l’Eucharistie est vitale, combien elle est « source et sommet de toute la vie chrétienne »[2]! Elle contient en effet « tout le trésor spirituel de l’Église, c’est-à-dire le Christ lui-même, notre Pâque », comme l’affirmait le concile Vatican II[3].

D’où l’incompréhension de plusieurs: alors quoi? Si l’Eucharistie est vitale, pourquoi ne pas faire l’impossible pour en maintenir la célébration, même jusqu’à la désobéissance civile? Sommes-nous devenus si tièdes que nous ne saurions, comme les martyrs d’Abitina, risquer notre vie pour l’Eucharistie dominicale?

Une image

L’Eucharistie est le lieu de bien des paradoxes qui tiennent à son caractère sacramentel. Le chemin le plus aisé pour saisir la relation entre le signe et le signifié est peut-être la comparaison avec le corps et l’esprit, qui se manifeste notamment dans la relation d’un couple.

L’amour des époux s’exprime de manière habituelle par tout un langage corporel, au sens large, incluant les paroles et les gestes. S’il arrive tristement qu’un des époux devienne incapable de parler ce langage, en raison d’une maladie ou d’une autre distance involontaire, ce sera certainement une crise pour le couple. Si l’amour est authentique, la relation n’en sera pas pour autant supprimée: l’amour trouvera des chemins, des moyens nouveaux. Mais si l’amour n’est pas pleinement authentique, cette crise viendra en révéler la fragilité, ce qui se manifestera de deux façons : si rien ne change… ou si tout change.

  • Si « ça fait pareil » de ne plus pouvoir s’échanger de tendresse par les moyens ordinaires… c’est un bien mauvais signe! Les gestes et paroles n’étaient-ils pas vides, n’exprimant plus un amour authentique?
  • Si tout s’effondre parce que ces expressions sont disparues, cela révèle une autre inauthenticité de la relation : ces gestes et ces paroles avaient été idolâtrées et pris pour eux-mêmes, et non pour exprimer un amour et une relation.
« Tant que l’Époux est avec eux » (Mt 9, 15)

L’Écriture Sainte compare souvent notre relation à Dieu à celle des époux. Et comme pour la relation d’un couple, la crise que nous traversons peut être révélatrice. Et m’amener à me poser des questions…

  • Si « ça fait pareil » de suivre l’Eucharistie à la télé ou sur le web (en fait c’est bien plus commode), si je ne désire pas profondément le retour à la manière pleine et entière de célébrer l’Eucharistie;
  • Si, d’autre part, il me faut la communion sacramentelle à tout prix… par exemple, en m’inscrivant au plus grand nombre de messes possible en sachant que d’autres seront ainsi exclus, ou en appelant à la multiplication des célébrations même aux dépens de la santé des prêtres.

Privés d’Eucharistie, nous sommes dépouillés de notre manière ordinaire et normale d’entrer en relation avec le Christ, « contenu » dans l’Eucharistie, nous dit Vatican II. Mais notre relation au Christ ne se réduit pas à cette expression – du moins espérons-le! L’Eucharistie est notre sommet, notre source. Mais un sommet sans montagne, c’est bien « plate » … ce n’est même plus un sommet du tout. Et une source qui ne va nulle part devient vite une eau stagnante et insalubre.

La communion spirituelle

L’amour entre époux peut trouver d’autres expressions parce qu’il est sacramentel : en lui-même invisible, il s’exprime toujours dans des signes sensibles, mais il dépasse ces signes. De manière analogue, la théologie distingue deux réalités unies dans le sacrement : le signe sensible et la grâce. L’Eucharistie est la manière ordinaire (non facultative!) de recevoir la grâce de l’union au Christ. Mais elle n’est pas la seule…

Si je suis raisonnablement empêché d’avoir accès à l’Eucharistie, Dieu peut me donner la même grâce que si j’avais communié sacramentellement. Ce qu’on appelle la communion spirituelle n’est pas une forme diluée et appauvrie de communion! Je me rappelle encore l’exemple par lequel mon professeur de théologie des sacrements nous faisait comprendre cette réalité : « Je te dis : “Si tu vas à tel endroit, je te donne 10$.” Si tu n’y vas pas, puis-je quand même te donner 10$? » Bien sûr que oui : il fait ce qu’il veut de son argent; mais dans ce cas, il n’est pas tenu par sa promesse.

Tout est en nuances ici – et le manque de nuances me semble troubler bien des cœurs en ce moment. Dieu, certes, ne me donnera pas sa grâce si je néglige le lieu où il me donne rendez-vous (si je ne me précipite pas à l’Eucharistie quand elle redeviendra accessible!). Mais n’accourra-t-il pas à moi si je désire sa présence tout en étant catastrophé d’être privé de l’Eucharistie?

Une catastrophe relative

Quels mots pourraient consoler sans le briser l’élan d’amour de tant d’âmes vers le Christ dans son Eucharistie? Car au fond, l’émoi causé par toute cette situation est un bon signe : oui, l’Eucharistie est bien vitale pour nous, comme pour les martyrs d’Abitina. Heureux sommes-nous si nous ne pouvons nous résigner à en être privés! Maurice Zundel affirmait que le Christ ressuscité ne se manifestait qu’« à ceux qui sont préoccupés de lui, à ceux qui sont catastrophés par les événements qu’ils viennent de vivre[4] ». Et c’est bien notre situation, pour plusieurs.

À l’inverse, se passer facilement de l’Eucharistie peut sembler un signe de vertu et de maturité. Mais cela peut aussi dissimuler une superficialité dans la relation à Dieu, devant laquelle je ne peux m’empêcher de repenser aux paroles cinglantes du père Molinié[5]. Il est sain d’être catastrophé par ce manque. Mais, d’autre part – tout est en nuances ! –, la catastrophe est relative, puisque la relation au Christ peut trouver d’autres chemins pour s’exprimer. Pour rendre cet oxymore (qui met ensemble deux mots de sens contradictoires) dans un langage plus précis : nous vivons une épreuve, une crise.

Eucharistie et Église

Et la crise n’est pas moindre pour les prêtres, contrairement à ce qu’on a pu croire. On a même dit que les prêtres pouvaient bien ne pas se forcer pour maintenir les célébrations eucharistiques… parce que de toute façon, eux, ils « ont Jésus »! C’est gravement sous-estimer le drame vécu de nos pasteurs pendant cette crise. Et comment oublier les larmes du cardinal Lacroix devant sa cathédrale vide lors de la célébration du Jeudi saint?

C’est que l’Eucharistie, c’est plus que la communion sacramentelle! Le trésor spirituel qu’est le Christ se rencontre aussi par la Parole, par « son Corps qui est l’Église » (Col 1, 24). Cette dimension était moins mise en lumière autrefois[6], c’est pourquoi, par exemple dans le catéchisme de 1992, on affirme que « les sacrements sont “de l’Église” en ce double sens qu’ils sont “par elle” et “pour elle” » (CEC 1118). Rien, vraiment, ne « fait pareil » que l’Eucharistie. Rien ne peut véritablement la remplacer.

Pour la paix de l’Église

C’est pourquoi aucune solution de rechange n’est idéale. Et c’est aussi pourquoi nous devrions redoubler de compréhension envers la réaction de notre frère, de notre sœur à cette situation hors norme. Ces réactions varient selon les pays, les diocèses, les paroisses même. On adopte différentes positions sur la résistance (ou non) aux mesures gouvernementales, à la distribution de la communion… Et malheureusement naissent, de part et d’autre, des soupçons sur l’autre dont la position est différente de la nôtre. Celui qui en fait trop est suspect d’immaturité spirituelle; celui qui n’en fait pas assez, de tiédeur spirituelle.

Il me semble que l’Église a tant besoin, en prenant à nouveau conscience de la complexité de toute situation, d’être renouvelée dans cette attitude de compréhension mutuelle à laquelle invitait saint Ignace de Loyola :

Tout bon chrétien doit être plus prompt à sauver la proposition du prochain qu’à la condamner. Si l’on ne peut la sauver, qu’on lui demande comment il la comprend; et s’il la comprend mal, qu’on le corrige avec amour; et si cela ne suffit pas, qu’on cherche tous les moyens adaptés pour qu’en la comprenant bien il se sauve.[7]

L’affirmation de mon prochain, c’est aussi l’expression de sa foi en ce temps de pandémie. Qui peut en juger, sinon Dieu seul? C’est aussi les décisions prises par nos pasteurs; là aussi, nous n’avons pas tous les éléments pour en juger.

Non, vraiment, rien ne peut remplacer l’Eucharistie; une Eucharistie où l’on puisse accueillir tous ceux et celles qui veulent venir, sans s’être inscrits, où l’on puisse se toucher, se regarder sans masques, et chanter à pleine voix. Que notre foi ressorte grandie de cette catastrophe relative pour la célébrer encore plus pleinement qu’avant la pandémie.

https://www.ecdq.org/etre-prives-de-leucharistie-une-catastrophe-a-relativiser/

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[1] 29 mai 2005, 9 septembre 2007, 26 juin 2011. Littéralement : « Sans le dimanche, nous ne pouvons pas. » Le latin ne porte pas le verbe vivre, ce qui ne permet pas de dire que ce verbe ne correspond pas au sens original. Je ne peux personnellement m’imaginer par quoi d’autre on le remplacerait pour rendre la phrase intelligible en français. Sans être latiniste, il me semble qu’un tel usage du verbe pouvoir sans objet pourrait se rapprocher de l’expression française « je n’en peux plus ».
La traduction choisie par Benoît XVI me semble en tout cas meilleure que celle de Louis Bertrand dans Les martyrs africains (Marseille, Publications Notre-Dame-du-Roc, 1930, 249-270) : « notre loi nous ordonne de célébrer le jour du Seigneur » (p. 261).

[2] Lumen gentium, 11.

[3] Presbyterorum ordinis, 5. Ces extraits des textes de Vatican II sont cités par le Catéchisme de l’Église catholique au n. 1324.

[4] Maurice Zundel, Homélie donnée à Lausanne pour le deuxième dimanche de Pâques, 1974. En ligne : https://mauricezundel.com/apparitions-du-christ-jn-20/

[5] « Dieu est mort? Il y a du vrai. […] Ce qui meurt, c’est le Dieu “valeur suprême” de ceux qui ne souhaitent pas avoir affaire à Lui et devenir des mystiques, ceux dont la pratique religieuse sans amour crie, beaucoup plus efficacement que le blasphème torturé de Jacques Prévert: Notre Père qui êtes aux cieux, restez-y… Il y a un Dieu que les chrétiens disent être leur Dieu, qui n’est Père qu’au sens large, et vient couronner d’assez haut (le plus loin possible) une vie fondée sur les valeurs humaines: ce Dieu-là est mort, non pas le Vendredi-Saint, mais le soir de la chute. » (Marie-Dominique Molinié, Le courage d’avoir peur, Paris, Cerf, 1994, p. 41.)

[6] Par exemple dans la définition du Petit catéchisme de Québec : « Un sacrement est un signe sensible institué par Jésus-Christ pour nous donner la grâce. » À la différence d’éditions plus tardives, celle de 1868 portait : « …pour nous sanctifier ».

[7] Catéchisme de l’Église catholique, n. 2478, citant S. Ignace de Loyola, Exercices spirituels 22.


 

Intentions de prière du 01/04/2021

Frères et soeurs,

Sur la croix, Jésus s’est senti abandonné par son Père. Pourtant, même dans sa nuit, il a continué à prier ce Père.

Dans notre monde où l’obscurité semble gagner du terrain, présentons avec confiance au Père ces intentions de prière afin qu’il fasse briller la lumière de la Résurrection.

En union de prière,

Frère Benoît Ente, op

Carême dans la ville


 

Bonjour !

À l’église de Sainte-Justine, au cours de cette Semaine Sainte, il y aura une messe, Jeudi Saint, 1 avril à 19 h.

La Veillée Pascale, aura lieu samedi, 3 avril à 19h30. Les célébrations seront transmise à la télévision sur le canal 652 de Sogetel.

Voici, un résumé des nouvelles mesures sanitaires :  masque de procédure (bleu ou noir, jetable), pour tous en tout temps, durant la célébration. Distance de 2 mètres en tout temps

Sil vous plaît, faites circuler l’information. Merci !

De la part de l’équipe des Brebis de Jésus de Sainte-Kateri paix, force et joie à tous

 

 

 

 

 


La transformation de la charge pastorale dans le diocèse de Québec

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Une Église bien vivante à Sainte-Justine !

Avec toutes les contraintes que nous avons à vivre dans le contexte de pandémie, notre Église est bien vivante et elle l’a été d’une façon particulière dans le temps de Noël.

Du 15 au 23 décembre 2020, une Neuvaine de Noël a permis à plusieurs familles et à beaucoup d’enfants, à tour de rôle (25 personnes pars soirée), de se trouver en église pour se préparer à vivre Noël dans la joie avec chants et prières. Merci aux initiateurs et organisateurs de la Neuvaine de Noël: Hector Matiz, Shirley Barbosa et Aaron Carvajal. Un gros merci aussi aux entreprises de notre communauté, Rotobec et Caisse Desjardins, pour leur générosité qui a permis de donner un cadeau aux enfants qui ont participé à la Neuvaine.

Toujours dans le respect des consignes de la santé publique, du 13 décembre 2020 au 07 janvier 2021, neuf messes ont été célébrées dans notre église par les prêtres de notre équipe pastorale: l”abbé Thomas, l’abbé Alex, l’abbé Raymond et l’abbé Roger, merci à vous tous d’être avec nous!Les célébrations ont été demandées par la communauté des fidèles. Les personnes participantes se sont engagées avec joie et grand dévouement, ce qui a permis de vivre des messes priantes, interactives et dynamiques dans un profond esprit de fraternité.

En outre, toutes les célébrations qui ont eu lieu en église ont été aussi transmises à la télévision locale sur le canal 652 de Sogetel, permettant aux personnes qui n’ont pas pu se rendre à l’église d ‘être en union de prière avec leur communauté.

Nous ne pouvons pas passer sous silence le travail de plusieurs bénévoles qui ont aidé à la réalisation de la décoration de notre église qui a touché les cœurs des fidèles en les remplissant de lumière, chaleur, harmonie, beauté et élégance. Un grand merci à Jacinthe Poulin, notre précieuse sacristine et à Jacinthe Gagnon notre secré!aire attentionnée, les «anges gardiens» de notre église.

Depuis le 9 janvier 2021, notre gouvernement a établi la fermeture des lieux de culte, dont les églises. Seules les funérailles pourront être célébrées jusqu’au 8 février 2 021. Mais notre église ne se met pas sur «pause». Des fidèles continuent de se rencontrer par visioconférence pour prier ensemble et partager leur amitié, on les appelle des” Maisonnées”. L’Équipe Pastorale avec l’Équipe Missionnaire est en processus de réflexion pour l’élaboration d’une vision stratégique qui portera des changements dans la manière de continuer à annoncer l’Évangile et de «faire Église».

Deux messes seront célébrées par nos prêtres dans notre église de Sainte-Justine les 24 janvier 2021 et7 février 2021. Les fidèles pourront y participer seulement en visioconférence avec la plateforme Zoom en allant sur le site internet : m-b-e.org

Ou ils pourront suivre les messes à la télévision sur le canal 652 de Sogetel.

Demeurons dans la confiance que nous ne sommes pas seuls, Dieu est avec nous et Il nous aime ! De la part de notre communauté, paix, force et joie à tous!

 

 

 

 


Message de l’Archevêque de Québec

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Messe de Noël 2020 présidée par le cardinal Gérald C. Lacroix

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https://www.pstekateri.ca/brebis-de-jesus/

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Chers paroissiens et paroissiennes,

Nous vous avons déjà fait suivre nos vœux de Noël, mais nous ne voudrions pas vous quitter pour les vacances avant de vous donner quelques nouvelles de l’avancement du processus de transformation missionnaire de notre unité pastorale.

Sans conteste, tous nos groupes sont à pied d’œuvre ! 

Ayant terminé au mois d’octobre l’étape de la Préparation du projet, l’équipe missionnaire s’est adjoint des groupes partenaires pour entamer l’étape du Voir, ayant pour but de relire notre vécu afin d’en orienter le futur.

Nos groupes partenaires sont les animateurs des différentes communautés locales, les catéchistes des parcours familiaux et des Brebis, les membres des cellules paroissiales d’évangélisation, les membres du Centre Marianiste, de même que les marguilliers et CCOL de nos trois paroisses.

Sans étonnement, tous se sont aperçus que ce n’était pas qu’une mince affaire de retracer à travers l’histoire des vingt dernières années les choix, les impairs et les réussites vécues jusqu’à maintenant par nos paroisses ! Tout un travail de réflexion sur ce qu’il faut retenir, corriger ou même abolir pour l’avenir, afin de donner un horizon rempli d’espérance à la Mission Bellechasse-Etchemins.

Plusieurs d’entre vous ont probablement participé à l’une ou l’autre de ces rencontres. Mais si ce n’est pas le cas, vous pouvez peut-être vous demander : « ET MOI, EN TANT QUE PAROISSIEN(NE), QUE PUIS-JE FAIRE POUR CONTRIBUER À CETTE TRANSFORMATION ? »

« Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous.  Demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays », a dit John F. Kennedy aux Américains afin qu’ils collaborent à l’édification d’un pays où prônent des valeurs humaines et une vision prometteuse.

Vous pouvez vous joindre à l’équipe d’intercesseurs qui, quotidiennement, récite la prière qui se trouve en pièce jointe.

Vous pouvez aussi consulter notre site web pour en savoir plus sur le sujet : https://m-b-e.org/vision-strategique/

« Afin qu’une lampe continue de brûler, il faut ajouter de l’huile. »  Mère Teresa

L’équipe missionnaire de la Mission Bellechasse-Etchemins

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 Vœux de Noël

 

Chers paroissiens et chères paroissiennes, les membres des assemblées de fabrique, des CCOL, de l’équipe administrative et de l’équipe pastorale tiennent à vous souhaiter un joyeux Noël. En ces temps difficiles, des centaines de petites lumières multicolores brillent dans nos rues. Elles nous rappellent cette certitude que Dieu vient encore à Noël illuminer de Sa Lumière, nos cœurs et nos vies. Nous sommes invités à témoigner plus que jamais, de manière nouvelle, de cette lumière qui nous habite à nos frères et sœurs par un geste de charité, de fraternité et d’entraide.  Dans la confiance que l’Emmanuel « Dieu avec nous » nous porte et nous guide, nous souhaitons à tous un Noël de paix, de bienveillance et d’amour.

 

Célébrations du temps des Fêtes
Puisque la région est toujours en zone rouge, les célébrations du temps des fêtes sont offertes « sur demande ». Le nombre maximal de 25 personnes est toujours en vigueur. Les personnes intéressées doivent contacter Anne Leblond au 418 887-3942, poste 306 / anne.leblond@bellechasse-etchemins.org La date limite pour faire une demande est le 15 décembre 2020. Un total de 70 célébrations (semaine et fin de semaine) est offert.

 

Une messe de Noël virtuelle sera diffusée le 24 décembre à 19 h. Vous pouvez y accéder via le site Internet de la Mission Bellechasse-Etchemins : m-b-e.org

 

Horaires des bureaux pendant la période des fêtes
Paroisse Sacré-Cœur-de-Jésus-en-Bellechasse : les bureaux seront fermés du 18 décembre 2020 jusqu’au 3 janvier 2021 (réouverture le 4 janvier). Pour parler à quelqu’un durant cette période, contacter le 418 883-1307, poste 103.

Paroisse Sainte-Kateri-Tekakwitha : l’horaire sera variable. Nous vous suggérons de téléphoner au 418 625-3381, poste 400.

Paroisse Saint-Benoît-de-Bellechasse : les bureaux seront fermés du 18 décembre 2020 jusqu’au 3 janvier 2021 (réouverture le 4 janvier). Pour parler à quelqu’un durant cette période, contacter le 418 887-3942, poste 112.

 

Précisions fournies par le diocèse
1-     Définition d’un contact selon la Santé publique : une rencontre entre deux personnes ou plus, à moins de deux mètres, sans masque ou autre protection, pour une durée supérieure à 15 minutes. À la lumière de cette définition, il n’y a pour ainsi dire aucun contact dans nos lieux de culte lorsqu’on y tient des rassemblements en observant les règles sanitaires.

 

2-     Définition de rassemblements pendant la période des Fêtes : outre les rassemblements interdits dans les différentes zones, la Santé publique vise spécifiquement les rassemblements familiaux. Les rassemblements dans les lieux de culte ne sont pas visés.

 

3-      Sera-t-il possible de célébrer le jour de l’An à l’église : à ce jour, toutes les mesures annoncées par la Santé publique ne touchent absolument pas la tenue de rassemblements dans les lieux de culte. Puisque la probabilité d’avoir un contact dans un lieu de culte est très faible, rien n’empêche d’accueillir 25 personnes dans nos églises en tout temps, en observant les règles sanitaires maintenant connues. D’ailleurs, les commerces demeureront ouverts même pendant la période de quarantaine à laquelle la population est invitée.

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Le grand projet de la Mission Bellechasse-Etchemins pour 2020-2021
« À qui prend la mer sans décider de son port de destination, le vent n’est jamais favorable. » Montaigne


 

Planifier la décroissance entraîne la décroissance, mais alimenter une vision du renouveau de l’Église suscite une nouvelle croissance. Quelle est notre mission et notre vision, pour aujourd’hui et pour l’avenir de Bellechasse-Etchemins ?

Si la mission de l’Église explicite le pourquoi de son existence, la vision indique quant à elle vers nous allons, quelle est la destination dans ce contexte précis de la Mission Bellechasse-Etchemins. La stratégie détermine pour sa part le comment, les moyens à prendre et les étapes à franchir qui sont anticipées pour réaliser la vision à moyen ou long terme. C’est cette démarche de discernement d’une vision stratégique pour la Mission Bellechasse-Etchemins que nous nous souhaitons vivre tout au long de l’année 2020-2021. 

En effet, parmi les baptisés de nos paroisses dont l'engagement dépasse leur communauté locale, une vingtaine de leaders locaux ont été invités à intégrer une équipe missionnaire. En collaboration avec les principaux groupes actifs dans nos paroisses et le discernement d’assemblées de paroissiens convoqués à des moments opportuns, nous chercherons à discerner le plus précisément possible le désir de Dieu sur notre mission et la manière de la mettre en œuvre.

Nous tenterons par exemple de répondre à ce genre de question : à qui devons-nous nous adresser comme communauté chrétienne ? Comment leur communiquer la vie du Ressuscité, en répondant à une soif et une attente présente en eux ?

Dans une prochaine communication, nous vous proposerons une manière de porter ce projet dans la prière, pour que la volonté de Dieu s’accomplisse en plénitude.

Merci pour votre attention.

De la part de l’Équipe missionnaire de la MBE

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Bonjour chers paroissiens et paroissiennes des paroisses Saint-Benoît-de-Bellechasse, Sacré-Coeur-de-Jésus-en-Bellechasse et Sainte-Kateri-Tekakwitha,

En ces temps difficiles, nous voulons d’abord vous témoigner notre support fraternel, et vous mentionner quel appui spirituel nous offrons dans les conditions actuelles.

Sur le nouveau site web « en construction » de la Mission Bellechasse-Etchemins, vous trouverez quelques éléments d’informations importants :

– Un message vidéo s’adressant à vous
– Une liste des ressources spirituelles disponibles dans votre secteur pastoral
– Les coordonnées téléphoniques, web et courriel pour nous joindre
– D’autres références de contenu en ligne disponibles ailleurs dans le diocèse de Québec
– Un lieu où vous pourrez vous référer pour connaître ce qu’il y a de neuf pour vous dans la région

C’est donc un rendez-vous au http://m-b-e.org/

Entre temps, notre équipe travaille fort et reste unie grâce aux moyens de communications dont nous disposons.

Soyez assurés de notre prière. Merci de porter les personnes pour qui la situation est plus douloureuse.

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Covid-19: message du cardinal Lacroix

 

Restons fermes dans la charité, la foi et l’espérance… et à travers tous ces bulletins de nouvelles, tâchons de rester attachés de coeur et d’esprit à la Bonne Nouvelle.
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INVITATION AU PARCOURS ALPHA SAINTE-KATERI

EN RAISON DE LA PANDÉMIE DE LA COVID-19, LE PARCOURS ALPHA SAINTE-KATERI À ÉTÉ REMIS À UNE DATE ULTÉRIEURE

Nous vous aviserons des futures dates des rencontres dès que nous le pourrons.

À bientôt!

L’équipe du PARCOURS ALPHA DE SAINTE-KATHERI

https://www.pstekateri.ca/groupe-alpha/

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COVID-19 : L’Église catholique de Québec se mobilise Carême, Semaine sainte et Pâques célébrés autrement cette année

Québec, le 19 mars 2020 – En cette fête de saint Joseph, l’Église catholique de Québec de Québec a présenté en conférence de presse un redéploiement important de ses activités, notamment sur le web avec l’opération Couronne de vie. La communauté catholique se mobilise pour poursuivre sa mission et inspirer courage et sérénité durant cette crise sans précédent, malgré l’annulation de tous ses rassemblements publics. Mgr Marc Pelchat, évêque auxiliaire à Québec responsable de l’archidiocèse pendant l’absence du cardinal Gérald Cyprien Lacroix, a annoncé par décret que les offices de la Semaine sainte et la messe de Pâques ne seraient pas célébrés publiquement, par solidarité avec tous les Québécois et Québécoises qui redoublent d’efforts pour combattre la propagation du Covid-19. L’évêque demande aux croyantes et croyants de se préparer à la fête de la Résurrection du Christ avec « un esprit de prière renouvelé par de nouveaux moyens et selon de nouvelles habitudes » et de « mettre en oeuvre une charité inventive, le coeur toujours largement ouvert à nos frères et soeurs plus vulnérables et plus isolés. »

 

Prenant la parole pour une première fois depuis sa chirurgie bariatrique de janvier 2020 (sa convalescence se poursuivra encore quelques semaines), l’archevêque de Québec, le cardinal Lacroix, a tenu à dire par l’entremise d’une vidéo qu’assurément, « les mesures annoncées nous bousculent. Nous avons là une belle opportunité de manifester notre solidarité avec nos frères et nos soeurs les plus fragiles ». Il souligne avec force le travail exemplaire des personnes impliquées dans des tâches névralgiques, notamment le soin aux malades. Il invite à la prière confiante et se dit convaincu que « la fraternité et la solidarité sauront bien nous aider à traverser ces temps inédits de bouleversements ». Face au Coronavirus, une Couronne de Vie Dans cet esprit, l’équipe diocésaine lance l’opération Couronne de vie, qui permettra de réunir les croyantes et croyants sur les réseaux sociaux et la page www.ecdq.tv. Le père Dominic LeRouzès, prêtre diocésain et youtubeur de la chaîne a présenté la programmation : « Nous offrons plusieurs petits rendez-vous quotidiens en direct, dont la messe, des topos d’information, des temps de réflexion… Une programmation spéciale sera préparée pour les Jours saints et Pâques. C’est notre façon de nous serrer les coudes et de prier ensemble, dans les circonstances. »

www.ecdq.tv.

Soutenir les personnes démunies, seules, craintives

La créativité est également au rendez-vous sur le terrain. Mme Marie Chrétien, directrice du Service de la pastorale, a partagé des exemples inspirants provenant de paroisses du diocèse : « Je reçois des échos motivants. Ici on prend soin de téléphoner aux personnes âgées, là on fait de la catéchèse sur Whatsapp, ailleurs on répertorie des ressources web pour prier ou on diffuse la messe à la télévision communautaire… » Avec ses collègues, elle lance un appel particulier : les organismes communautaires qui offrent de l’aide de première ligne aux personnes vulnérables manquent cruellement de bénévoles actuellement : « C’est un cri du coeur. La livraison des repas aux personnes isolées et malades est compromise. Si vous êtes en bonne forme, pourquoi ne pas téléphoner au 211 et proposer votre aide? Passons le mot! »

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ARCHIDIOCÈSE DE QUÉBEC

Décret concernant l’annulation des activités liturgiques habituelles de la Semaine Sainte 2020

CONSIDÉRANT la décision unanime de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec, en date du 12 mars 2020, de suspendre, jusqu’à nouvel ordre, tout rassemblement dominical dans la province de Québec et ce dans un esprit d’appui et de solidarité avec les autorités responsables de la santé civile ;

CONSIDÉRANT le message daté du 15 mars 2020 de Mgr Christian Rodembourg, évêque de Saint­Hyacinthe et président de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec, qui recommande l’annulation des célébrations et de toutes les activités publiques dans les églises du Québec;

CONSIDÉRANT notre discernement pastoral de mettre en application, le jour même, ces recommandations dans !’archidiocèse de Québec, et de nos démarches effectuées le 9 mars 2020 auprès des curés, des administrateurs paroissiaux et des membres d’une équipe in solidum afin appliquer des règles de base en matière de prévention ;

CONSIDÉRANT la nécessité urgente de poursuivre notre appui aux mesures de précaution et de prudence demandées par les autorités gouvernementales et la Direction de la santé publique dans la lutte actuelle concernant la CO VID-19 ;

CONSIDÉRANT le mandat spécial donné le 16 décembre 2019 par Monsieur le cardinal Gérald Cyprien Lacroix, archevêque de Québec et Primat du Canada, me confiant le gouvernement pastoral de l’Église catholique de Québec à partir du 1er janvier 2020 et ce, jusqu’à son retour de son temps de convalescence ;
Après avoir consulté les vicaires généraux et le vicaire épiscopal ainsi que mes principaux collaborateurs et collaboratrices, et ayant constaté que le respect des mesures concernant la COVID-19 constitue une cause très grave, la présente ordonne l’annulation des activités liturgiques habituelles de la Semaine Sainte 2020 sur tout le territoire de l ‘archidiocèse de Québec et dispense également les fidèles de participer à là messe de Pâques, fête d’obligation.

En plus, dans un esprit de charité et de miséricorde, nous accordons, pour le temps de la crise actuelle, la dispense de l’application des dispositions du canon 920 concernant l’obligation de recevoir la communion au moins une fois l’an, si possible dans le temps pascal, et la dispense des dispositions du canon 989 qui demande à chaque fidèle de confesser ses péchés graves au moins une fois l’an, ce que la tradition chez-nous nomme« faire ses Pâques».

Nous exhortons avec affection tout fidèle à s’unir davantage au Christ et à son mystère pascal en développant, durant ce temps si particulier, un esprit de prière renouvelé par de nouveaux moyens et habitudes et nous encourageons également chaque fidèle à mettrn en œuvre une charité inventive, le cœur toujours largement ouvert à nos frères et sœurs plus vulnérables et isolés.
Nous ferons connaître bientôt les indications pour suivre, par des moyens de communication, les offices de la Semaine sainte en provenance de notre diocèse et de l’étranger. Il sera possible de vivre le mystère pascal autrement.

Dans l’esprit de cette exhortation, nous renouvelons notre appel insistant auprès des pasteurs, des membres des équipes pastorales et des autres fidèles mandatés, à faire de ce temps d’épreuve un temps de grâce, de créativité et de présence auprès des personnes qui ont besoin de nous. Il apparait primordial d’éviter la simple annulation de toute activité ecclésiale et l’attente passive de la fin de cette crise sanitaire. Je redis mon appui et ma reconnaissance pour tout ce qui a déjà été mis en œuvre en ce sens.
Donné à Québec, près du tombeau de Saint François-de-Laval ce dix-neuvième jour du mois de mars deux mille vingt, en la solennité de Saint Joseph, époux de la Vierge Marie, patron principal du Canada et protecteur de la Sainte Famille, sous le sceau de l’archidiocèse de Québec et sous la signature de notre chancelier.

 

Marc Pelchat  Évêque auxiliaire à Québec

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DIRECTIVES DE PRÉVENTION POUR ENDIGUER LE COVID-19

Le premier ministre du Québec a ordonné pour un temps la fermeture de tous les lieux de rassemblement. Compte tenu de l’importance du danger, de l’urgence de la situation et de la solidarité nécessaire en pareil cas, l’Exécutif de l’Assemblée des évêques du Québec encourage dès à présent l’annulation de toutes les célébrations et de toutes les activités publiques dans les églises du Québec.

Les pasteurs sont invités à communiquer avec les familles qui avaient prévu une célébration de baptême, de funérailles ou de mariage pour leur demander de reporter l’événement.
Nous en appelons également à tous les prêtres exerçant leur ministère au Québec à demeurer disponibles et à faire preuve d’imagination pastorale pour accueillir leurs paroissiens lorsque ceux-ci communiquent avec eux par téléphone, leur demandent un rendez-vous privé ou une visite à domicile.

Les prêtres et les responsables de la pastorale sont invités à rester attentifs aux personnes qui sont seules ou malades, et à leur offrir tout le réconfort dont elles ont besoin, y compris la communion à domicile et le sacrement des malades. Ils doivent dans ces rencontres observer les pratiques recommandées par les responsables de la santé publique.

Là où ce sera possible, il est souhaitable que les églises demeurent ouvertes pour la prière et le recueillement strictement personnels.
Nous invitons les fidèles à comprendre que les prêtres plus âgés ne seront pas disponibles pour le service pastoral pendant cette période de confinement.

• Nous invitons les gens à s’unir en Église avec leurs frères et sœurs
◦ En écoutant la messe télévisée ;
◦ En soulignant le dimanche à la maison, par la lecture de la Parole de Dieu en utilisant leur bible ou les ressources accessibles sur le web.
Les représentants de l’Assemblée demeurent en contact avec les autorités civiles et suivent de près l’évolution de la situation. D’autres directives pourront être communiquées en temps et lieux.
Nous prions pour les personnes affectées par ce virus, pour celles qui s’en inquiètent et pour le personnel soignant qui se dévoue avec grande générosité.

Les mesures à prendre dès maintenant concernent entre autres toutes les messes du samedi soir, du dimanche et les célébrations dominicales de la Parole qui sont dorénavant annulées jusqu’à nouvel ordre.

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Message mensuel de la part de l’équipe pastorale

Le  25 février 2020

Dans les Évangiles et les Actes des Apôtres, tous ceux qui d’un cœur sincère rencontrent le Christ ou l’un de ses disciples sont transformés,

car l’Esprit Saint qui habite en eux change des vies. Par conséquent, s’il n’y a pas de changement dans nos vies personnelles et communautaires,

c’est le signe que cette rencontre n’a pas ou n’a plus lieu. Il ne peut y avoir d’espérance pour les chrétiens et les communautés locales si cette

rencontre n’est pas constamment renouvelée aux sources de la vie.

Cette rencontre est toujours possible et offerte. Le Parcours Alpha, une expérience qui a été vécue dans la paroisse Sainte-Kateri-Tekakwitha

l’automne dernier, s’avère un moyen très signifiant pour vivre ou revivre cette rencontre. Or, deux nouveaux parcours sont sur le point de naître

durant le temps Pascal dans la Mission Bellechasse-Etchemins. Si vous souhaitez partager votre foi avec d’autres chrétiens lors de rencontres

hebdomadaires autour d’un enseignement thématique, et surtout, vivre une expérience transformante de l’Esprit Saint lors d’une retraite

à la fin de semaine de la Pentecôte, n’hésitez pas à communiquer avec nous : yvan.lemire@bellechasse-etchemins.org ou 418 625-3381.

Toute l’équipe pastorale vous remercie.

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Février 2020 – Se former pour faire face aux changements

Cette année encore, l’équipe pastorale est heureuse d’avoir pu offrir aux paroissiens une trentaine de messes, couvrant l’ensemble

du territoire de la Mission Bellechasse-Etchemins lors de la Veillée de Noël du 24 décembre. Cependant, il est à noter qu’il est de plus

en plus difficile de rendre cet exercice possible (les prêtres de l’équipe assumant chacun quatre messes le même soir);

la réalité risque d’être différente à l’avenir. Le nombre de prêtres disponibles par rapport à la quantité de lieux de culte nous obligera

à miser sur la qualité plutôt que sur la quantité, amenant certaines communautés chrétiennes à se réunir là où la liturgie et la participation

offre une fécondité spirituelle certaine. Pour tout commentaire ou question : alex.cordoni@bellechasse-etchemins.org.

En outre, en vue de favoriser une transformation missionnaire de nos communautés, un parcours de formation au leadership missionnaire

offert par un coach professionnel des services diocésains, a débuté en janvier et regroupe 15 à 20 leaders locaux, en plus de l’équipe pastorale.

Elle vise à créer une communauté de solidarité et de concertation entre chrétiens interpellés par l’évangélisation et le renouveau de l’Église.

Si ces thèmes vous interpellent, n’hésitez pas à nous le signaler en vue d’une prochaine édition.

Pour tout commentaire ou question : sebastien.gendron@bellechasse-etchemins.org

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